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Alors que nous avons été bien abreuvés d’images et de commentaires sur le festival de Cannes, aucun journaliste n’a traité d’un phénomène intéressant : la consommation de cocaïne par les festivaliers.

 

« Cock en stock ». Si ce psychotrope a été, par le passé, l’apanage de cénacles restreints, aujourd’hui, il n’y a pas de soirée organisée par tel ou tel (groupe, compagnie, société) qui ne se déroule sans que la cocaïne ne soit présente et ce en quantité. L’alcool n’étant plus suffisant pour que soit atteint le seuil du « festif », la cocaïne prend à présent le relai et abonde sur la croisette, à tel point qu’il y a autant, si ce n’est plus de cocaïne, que d’alcools présentés aux convives…

 


Un observateur attentif du Festival...


On connaissait la haute « qualité » des soirées organisées par Canal plus et celles d’Arte ; aujourd’hui TOUTES les sociétés touchant de près ou de loin au spectacle ont pris le pli ou plutôt… la « ligne » de ces précurseurs, en développant le côté « festif » des soirées de la croisette.

 

Dans les carrés VIP ou ailleurs, les joyeux fêtards, « people », jetseteurs, pique-assiettes et autres cloportes, s’abreuvent de cocaïne en toute liberté, avant de se vautrer dans le stupre au cours de bacchanales sponsorisées, tout ceci sous les spots, les tentures rouges, les « vibes » de la musique trans-techno-acid et ce avant même que le soleil ne se couche...

 

Le caractère festif de la croisette atteint des sommets...

 

La semaine du festival de Cannes est un très grand moment pour les transactions et la consommation de cocaïne. Et, bien que les services de Police et de Gendarmerie soient parfaitement au courant de la chose (où, qui, quand, comment, etc.), ils ne sont néanmoins pas autorisés par le pouvoir politique (local, national) pour intervenir, ceci au nom de l’image du festival de Cannes et de son aspect récréatif, festif et « commercial ». A noter que pour ce dernier point, on ne sait pas si l’on parle des films ou du trafic de stupéfiant…

 

J’imagine un jour, un spectacle grandiose pour clore ledit festival et qui lui donnerait un vrai côté « festif »: une escadrille d’aéronefs viendrait faire un passage sur la croisette et néantiser  ces joyeux « festivaliers ». Il n’y aurait pas beaucoup d’innocents…

 


Gala de fermeture du Festival (avant projet sommaire)...