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Jadis, on appelait cela l’immigration ; des personnes étrangères venaient dans notre pays par amour pour celui-ci, pour sa langue, sa culture, son mode de vie. Le plus souvent, ces immigrés venaient d’Europe.

 

Bibliotheque

Bibliothèque

(Source : http://www-math.univ-paris13.fr/documentation/Gazette/brouillon/copy2_of_test)

 

Puis vint à compter de la deuxième moitié du XIXème siècle une autre sorte d’immigration, avec des personnes motivées par l’attrait d’un travail ; d’autres provenances alors, ici, avec en majorité des européens, lesquels ont réussi à devenir Français. Au sortir de la seconde guerre mondiale, une nouvelle immigration, avec cette fois des non-européens en grande partie, du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne en particulier. Nous étions encore dans une immigration de type économique.

 

Mais la récente vague d’immigration entamée depuis les années 1980 est d’une tout autre nature. Toujours en provenance du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne, avec cette fois un autre caractère : la masse et de nouveaux motifs. Une masse qui impressionne par son ampleur. De plus, ces personnes ne viennent ni par amour de notre pays ou encore pour trouver un travail (il n’y en a plus) ; non, ces personnes viennent sur le territoire national pour soutirer des subventions distribuées par l’Etat-providence (une prodigalité qui tire sa substance des impôts directs et indirects payés par des Français – de souche). Sans parler de l’appauvrissement généralisé par le principe capitaliste-libéral du dumping social avec ses salaires revus à la baisse et les emplois précarisés.

 

Plus grave : ces nouveaux immigrés veulent souvent imposer leurs lois, leurs coutumes, leur mode de vie, leurs tenues vestimentaires, etc. Cela porte un nom : une conquête ! En effet, investir un territoire donné et vouloir y imposer sa volonté, c’est le but de toute guerre (Cf. Carl von Clausewitz). Mais à la conquête, l’on est en droit d’y répondre, par les armes s’il le faut ; c’est légitime.

 

Clausewitz de la guerre

Carl von Clausewitz

(Source : http://caveforspositionnr3nyasvartafanor.blogspot.com/2007/12/clausewitz-och-johansson.html )

 

Nous assistons sous nos yeux à une substitution en règle de la population de l’Europe et en particulier de la France. Comme le dit très bien Renaud Camus, c’est le « grand remplacement ». En dehors du fait que les composants de la population française n’ont plus de chose en commun, en héritage, les autochtones français n’ont plus leurs repères. Langue, sons, odeurs, comportements, pensée propre, nous perdons tout, petit à petit. C’est un peut le sort de la grenouille dans un chaudron d’eau qui chauffe graduellement : elle s’y habitue, elle « s’y fait », avant finalement et fatalement de mourir ébouillantée.

 

grenouille ebouillantee

Grenouille ébouillantée

(Source : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2782)

 

Nous perdons aussi, avec cette substitution, le bénéfice d’un ailleurs, nous qui avons des racines, nous qui considérons à juste titre cette terre comme « nôtre ». Nous n’avons pas d’ailleurs, nous, contrairement à ces populations qui arrivent en masse et qui viennent de pays constitués, ayant un gouvernement, où elles ont leurs familles, leurs cultures, leurs langues, etc.

 

Malgré ce constat que toute personne honnête peut faire (il suffit d’avoir au maximum 20 ans de recul et les « yeux ouverts »), malgré cela, il y a de nombreux Français (de souche) qui répondent : « Cette immigration, oui, elle est importante, c’est vrai ; elle est dérangeante, vous avez raison, mais que peut-on y faire ? C’est ainsi ; c’est trop tard, etc. ». En résumé, un discours de capitulards, d’ « aquoibonismes », de mollassons. Un discours coupable et criminel de personnes ne vivant que pour leurs intérêts propres (matériels exclusivement) et qui n’ont que faire du pays, de la France. Car on ne vit vraiment que si l’on participe à quelque chose de plus grand que soi, à quelque chose qui nous dépasse et qui donne un sens à nos existences. Exister, c’est étymologiquement « sortir de soi », ex-istere (Cf. la remarquable lettre du Père Paul Florensky dans son livre « La colonne et le fondement de la vérité » où il est question du péché).

 

Concernant cette trahison, ce renoncement, il en va de même des politiques, bien entendu ; tous, sans exceptions ; du moins ceux du système, nos grands démocrates et autres républicains. Si d’aucuns parmi eux ont conscience de « la chose » (de cette conquête), de son caractère néfaste, mortifère (ils le disent en-aparté, off the record, en privé), pourquoi se gardent-ils de dénoncer, critiquer et refuser catégoriquement le pourrissement de la situation ? Autrement que, pour certains, par des discours « qui ne mangent pas de pain ». Ils en tirent, je crois, un bénéfice : celui de leur survie politique et de leur existence de nantis, de Pacha, de possédants.

 

Non, il n’y a pas beaucoup d’innocents dans tout ce monde là.

 

L’ombre s’avance…

 

Misère.