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Alors que la situation économique et financière de la Grèce s’aggrave, l’on voit s’agiter les europhiles pour venir en aide à ce pays (berceau de notre civilisation européenne).

Les eurocrates de Bruxelles se penchent depuis plusieurs semaines sur le cas grec, avançant  des solutions (d’inspiration exclusivement libérale) et les mettant en œuvre, alors même que les grecs les rejettent dans leur grande majorité. Le patrimoine grec est dilapidé jour après jour au seul profit des Banksters qui ne sont pas autre chose que des charognards. Ils iraient même jusqu’à vendre le Parthénon pour arriver à leur fin, ces malfaisants.

La-Grece-notre-mere-2.jpg

Cependant, il ne faut pas se tromper ; si ces eurolâtres sont aussi fébriles ce n’est pas tant pour effectivement « sauver la Grèce » - pays dont ils n’ont que fiche (tout comme de ses habitants d’ailleurs) - mais bien plutôt pour sauver l’Euro. Car cette monnaie unique est bien mal en point. Si la Grèce flanchait, si elle chutait encore financièrement parlant, ce serait la faillite et le début de la fin pour l’Euro.

Des voix s’élèvent de plus en plus en Grèce demandant un retour au Drachme et une sortie de la zone Euro. C’est le cauchemar des européistes. Accepter une telle éventualité ce serait, en effet, la mort de l’Euro ; ce serait une brèche irréversible qui ferait voler en éclat cette monnaie d’asservissement, cette construction monétaire artificielle, antinationale et destructrice des identités. La sortie de la Grèce de l’Euro pourrait en effet donner un signal à d’autres pays désireux d’en faire autant (Espagne, Portugal, France, etc.). Pour les technocrates libéraux mondialistes bruxellois, cette idée ne doit absolument pas germer dans l’esprit des habitants de l’Euroland ; cette éventualité est totalement exclue ; cette idée doit être néantisée.

Fidèles aux consignes de leurs véritables maîtres, les mass médias français ne parlent pas de la colère des grecs, ne leur donnent pas la parole, si ce n’est en entretenant volontairement la confusion, le flou, ceci pour que la réalité ne transpire pas, pour que l’idée d’une sortie de l’Euro n’émerge pas et qu’elle ne puisse pas être envisagée dans d’autres pays sous le joug bruxellois.

L-Euro-tue.jpgSi tu veux ta délivrance, pense clair et marche droit !

Quittons l’Euro ! Redevenons Francs !