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Il n’y a rien de tel que le déni de réalité pour qualifier l’attitude de trop de Français. Tour à tour endoctrinés, démédulés, décérébrés, endormis, les Français ne veulent pas voir, admettre que s’opère en France, sous nos yeux et à une vitesse incroyable - moins d’une génération -, une substitution de population. Cette substitution ne sera pas sans conséquences pour notre histoire, notre culture, notre langue, notre avenir. 

La France, vieux pays, constitué d’un « peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (1), accueille sur son sol une part grandissante (exponentielle) de populations allogène, non-européenne, ce qui fait que dans moins de quarante ans, plus de 50% de la population présente sur le sol de Saint-Louis, de Jehanne d’Arc, de Richelieu sera d’origine non européenne, africaine essentiellement. 

Les changements induits seront irrémédiables, voire mortels. Après Caracalla, Rome n’était plus dans Rome ; puis Rome bientôt disparut. Aujourd’hui, la France est en passe de ne plus être la France, en un mot : de disparaître. Que veut-on léguer à nos enfants, du moins pour ceux qui en ont ? Et n’en déplaise à Jacques Attali, ce corbeau de mauvais augure, ce malfaisant omnipotent, un pays n’est pas un hôtel. Le « Droit du sol », c’est bon pour les terrains de camping, pas pour un pays. Un enfant qui nait dans un avion n’est pas aviateur. 

Elucubrations ? Phantasmes ? Prenez juste le Métro parisien et vous verrez. Regardez et constatez. Même dans les plus petits villages de France, la chose est déjà engagée. C’est une réalité. Et profitons-en et tordons le cou définitivement au pseudo-argument prétendant qu’il y a toujours eu des apports étrangers importants sur le sol national, que la population française est « déjà métis ». En effet, Jacques Dupaquier, grand démographe, sait de quoi il parle quand il dit que la population française est restée, dans son essence, stable et la même à travers l’Histoire (depuis plus de mille ans et jusqu’aux années 1980) - malgré tout ce que l’on peut nous raconter, nous asséner comme mensonges ici et là. Il y a donc bien une identité française ; elle est connue... 

Mais tout ceci ne semble pas émouvoir nos politiques, quand ceux-là même d’ailleurs ne militent pas activement pour cette transformation radicale de notre pays, de la Nation, tels les Alain Minc, les Jacques Attali et consorts « libéraux et socialistes », cette clique de mondialistes fossoyeurs et charognards, écumeurs de traditions et d’identités, démiurges criminels adeptes du gouvernement mondial. 

Picaros

  Voyez-vous, il n’y a rien de pire que de ne pouvoir agir, quand on aime son pays et qu’on le voit sombrer. Et n’importe qui dans n’importe quel autre pays (hors de l’Europe) aurait le même sentiment que moi devant une telle situation. J’ai assez voyagé en Afrique et en Asie pour le savoir. 

Je ne veux pas me suicider, ni assister impuissant à la mort de mon pays. Mourir soit, mais debout ! « Ne pas subir », disait le Général de Lattre. Un jour il faudra bien brandir Excalibur... 

« Je suis l’imbécile des cendres bien froides qui croit en l’existence d’un tison quelque part survivant » disait René Char. 

Misère.

NB : dans un précédent billet, j’abordais aussi la chose :

http://giovanni.drogo.over-blog.com/article-avant-qu-il-ne-soit-trop-tard-52461017.html

Note :

(1) Propos du Général De Gaulle, à Alain Peyrefitte, précisément le 5 mars 1959. Peyrefitte le cite dans son C’était De Gaulle (Gallimard, 1994). 

Substitution de population - Mort de la Nation